pma web training travail à domicile
Donatien et Rima de Souza

TROP DE POIDS ?
Nous pouvons vous aider
Cliquez ici pour en savoir plus
Donatien et Rima de Souza
78660 Ablis
Ablis

Venez découvrir nos produits près de chez vous


Indiquez la distance de proximité souhaitée et le nom de votre ville

  

Témoignages

Previous Button
Next Button

Distributeurs proches



Accueil

Les produits Herbalife
Mon témoignage

Sel Alimentaire

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 22:36 | 0 commentaires

Le sel de table ou sel alimentaire ou sel de cuisine, composé essentiellement de chlorure de sodium.


Il se présente sous différentes formes : sel fin, gros sel,fleur de sel.

Définition légale française
.

Taux de sel de l'eau de mer, et proportion des différents sels, dont oligo-éléments
Taux de sel de l'eau de mer, et proportion des différents sels, dont oligo-éléments

Le sel de qualité alimentaire est un produit cristallin se composant principalement de chlorure de sodium, provenant de marais salants, de sel gemme ou de saumures provenant de la dissolution de sel gemme et répondant aux spécifications suivantes :

  • chlorure de sodium : pas moins de 97 % de l'extrait sec, non compris les additifs ;
  • cuivre : pas plus de 2 mg/kg ;
  • plomb : pas plus de 2 mg/kg ;
  • arsenic : pas plus de 0,5 mg/kg ;
  • cadmium : pas plus de 0,5 mg/kg ;
  • mercure : pas plus de 0,1 mg/kg.

La dénomination de vente du sel de qualité alimentaire est « sel alimentaire », « sel de table » ou « sel de cuisine » [1].

Utilisation

En cuisine il permet d'assaisonner les plats. Les Italiens préfèrent le gros sel avec lequel ils relèvent leurs pâtes ; les Belges utilisent plus volontiers le sel fin emballé dans des sachets.

Le sel permet aussi la conservation des aliments. Au Moyen Âge, c'était le principal moyen de conserver les viandes et poissons et de survivre ainsi aux disettes. Aujourd'hui encore, certaines régions africaines dépourvues d'appareils frigorifiques, utilisent le sel pour conserver viandes et poissons, tout comme les consommateurs des pays dits développés trouvent dans le commerce des produits salés : navet salé, hareng saur, morue, etc.

Le sel raffiné est aussi utilisé pour assurer le fonctionnement (régénération en ions positifs) des adoucisseurs d'eau présents dans les lave-vaisselles. On parle alors de « sel régénérant ». Il est intéressant de noter que plusieurs expériences récentes ont prouvé que l'utilisation de gros sel (sel de cuisine) était parfaitement valide à la place du sel régénérant et ne posait aucun problème aux appareils.

Le sel non raffiné est également utilisé pour déneiger ou dégeler les routes (fusion dite « eutectique »).

Histoire

Le sel est connu depuis la Préhistoire pour ses caractéristiques d'assaisonnement et de conservation des aliments. Il fut aussi utilisé dans les rites religieux chez les Hébreux, les Grecs et les Romains .
Cet élément naturel a revêtu une grande importance stratégique et économique et a fait l'objet d'un commerce important, parfois sur de grandes distances.
Le contrôle de l'approvisionnement en sel fut l'une des clefs de l'expansion militaire de l'empire romain. Les armées de conquête de César emportèrent avec elles des salaisons qui assuraient une partie de leur approvisionnement sans lesquelles elles auraient eu recours au pillage des territoires conquis. Cette stratégie limita les résistances et assura une implantation durable de la civilisation romaine.
Le rôle du sel comme clef de l'approvisionnement militaire perdura jusqu'à l'invention, à la fin du XVIIIe siècle, de nouvelles techniques de conservation des aliments. Il joua donc un rôle crucial dans les grandes conquêtes maritimes, autorisant le transport de vivres pour des voyages d'exploration aux escales aléatoires.

Il fut également utilisé comme moyen d'échange ou comme monnaie, notamment en Chine. On retrouve la même origine étymologique pour les mots « sel » et « salaire » (en latin salarium, somme donnée aux soldats pour l'achat du sel). Le sel sous le nom de « salignon » était une ancienne monnaie au Tibet et en Éthiopie.

En France, le sel a été taxé pendant plusieurs siècles via un impôt spécifique appelé gabelle. Son impopularité a participé au déclenchement de la Révolution française.[réf. nécessaire] Une route du sel avec l'Italie est encore dans la géographie de la Provence. Les contrebandiers en sel étaient appelés « faux sau(l)niers » et les agents chargés de les traquer, les « gabelous ».

Origine

Le sel, d'origine marine, peut être extrait de la mer, de la saumure, c’est-à-dire d'eau chargée en sel ou de gisements fossiles (gemme de sel). Le sel marin est récolté (cueilli) dans des marais salants, comme à Guérande ou à Salin-de-Giraud. Le sel fossile ou sel gemme est extrait des mines de sel, comme à Bex en Suisse, Varangéville en France, ou Wieliczka en Pologne. Le sel de saumure est extrait par l'évaporation de l'eau. Cette évaporation peut-être naturelle ou provoquée par l'homme qui chauffe l'eau salée. Ce sel se nomme sel ignigène.

Les différentes formes

 

Sel naturel

 
 Articles détaillés : fleur de sel, marais salants et sel gemme.

Le sel naturel n'est pas raffiné et contient encore tous ses minéraux naturels. Les sels naturels ont donc des propriétés gustatives et un aspect différent suivant la quantité de minéraux qu'ils contiennent. Ainsi, la fleur de sel ou le sel de mer récolté à la main ont une saveur unique qui change d'une région à une autre.

La fleur de sel ou le sel des marais salants ou le sel gemme non raffinés rentrent dans cette catégorie. Certains affirment que le sel non raffiné de mer est plus sain que les sels raffinés du fait de ses qualités minérales et naturelles. Cependant, les sels naturels peuvent ne pas contenir suffisamment d'iode pour empêcher les maladies dues à des insuffisance d'iode comme le goitre.

Sel raffiné

Le raffinage permet d'obtenir un sel de la couleur blanche préférée par le consommateur, composé de NaCl pratiquement pur (99,9%), ceci, au détriment de ses qualités alimentaires. Des adjuvants, tels des anti-agglomérants ou des composés fluorés ou iodés peuvent se retrouver dans le sel raffiné.

Le sel raffiné est le plus employé dans l'alimentation. Environ 7 % du sel raffiné est aussi employé comme additif, mais la majorité est vendue pour l'usage industriel, pour la fabrication du papier, pour le réglage de la teinte des textiles et des tissus, pour produire des savons et des détergents. Le sel a une grande valeur marchande.

Aujourd'hui, la majeure partie du sel raffiné est préparé à partir du sel gemme extrait des mines de sel. Après que le sel brut a été remonté des mines, il est raffiné pour l'épurer et pour améliorer son stockage. La purification comporte habituellement une phase de recristallisation. Durant cette phase, une solution de saumure est traitée avec des produits chimiques qui précipitent les impuretés (en grande partie des sels de magnésium et de calcium). Des étapes multiples d'évaporation sont alors employées pour rassembler les cristaux purs de chlorure de sodium, qui sont séchés au four ou en autoclave.

Des agents anti-agglomérants et de l'iodure de potassium, parce que le sel est iodé, sont généralement ajoutés au moment de la phase de séchage. Ces agents sont des produits chimiques hygroscopiques qui absorbent l'humidité évitant le colmatage des cristaux de sel. Les agents anti-agglomérants utilisés sont le phosphate, les carbonates de calcium ou de magnésium, les sels d'acide gras (sels acides), l'oxyde de magnésium, le bioxyde de silicium, l'aluminosilicate de sodium et le silicate tricalciques d'alumino-calcium. Des inquiétudes ont été soulevées concernant les effets toxiques possibles de l'aluminium dans les deux derniers composés, toutefois l'union européenne et les États-Unis permettent leur utilisation en quantités limitées. Le sel de raffinage est alors prêt pour l'emballage et la distribution.

Sel de table

Le sel de table est un sel raffiné contenant à 95% ou plus du chlorure de sodium presque pur. Il contient habituellement des substances qui empêche le colmatage des cristaux (des agents anti-agglomérants) comme le silicoaluminate de sodium (le nom commun est Tixolex) et une quantité infime de sucre inverti pour empêcher le sel de tourner en une couleur jaune une fois exposé à la lumière du soleil, et pour empêcher une perte d'iode par vaporisation. Il est habituel de mettre quelques grains de riz cru dans les salières pour absorber l'humidité quand les agents anti-agglomérants ne sont pas assez efficaces.

Le sel de table est principalement utilisé en cuisine et à table comme condiment, souvent associé au poivre. Le sel iodé de table a permis de réduire les insuffisances d'iode dans les pays où il est employé. L'iode est important pour empêcher la production insuffisante des hormones thyroïdienne (hypothyroïdisme), qui peuvent causer le goitre, le crétinisme chez les enfants, et le myxœdème chez les adultes.

Le sel de table est maintenant employé partout dans le monde.

Modes d'obtention du sel

La fabrication et l'utilisation du sel est l'une des industries chimiques les plus anciennes. Plusieurs sources de production sont possibles.

Le sel gemme

Article détaillé : sel gemme.

Le sel gemme est un dépôt de minerai contenant une grosse concentration de sel comestible. Ces gisements de sel ont été constitués par l'évaporation des lacs de sel durant la Préhistoire. Ces dépôts peuvent être extraits traditionnellement dans une mine ou par injection d'eau. L'eau injectée dissout le sel, et la solution de saumure peut être pompée à la surface où le sel est récolté.

Le sel de mer

Article détaillé : marais salant.

Du sel est également obtenu par évaporation de l'eau de mer, habituellement en bassins peu profonds chauffés par lumière du soleil ; du sel ainsi obtenu s'est autrefois appelé le sel de compartiment, et s'appelle maintenant souvent sel de mer.
A noter que les changements climatiques pourraient affecter certains producteurs de sel de mer en raison de l'augmentation de la nébulosité et de la pluviométrie dans certaines régions. À titre d'exemple d'influence de la météorologie, l'été 2007 ayant été très pluvieux, les salines de l'île de Ré n'ont pu récolter que 50 tonnes de sel, soit 2 % de la production moyenne.

Le sel dans l'alimentation

Sel de table dans une salière avec des grains de riz pour absorber l'humidité
Sel de table dans une salière avec des grains de riz pour absorber l'humidité

Chez l'homme

Selon la théorie des saveurs fondamentales, chez l'humain le sens du goût (au travers de la langue) est sensible à cinq saveurs : sucré, salé, acide, amer et umami. Le sel possède ainsi une fonction d'exhausteur de goût qui explique largement son utilisation en cuisine.

Le sel de table peut être « iodé » par addition d'un sel d'iode, cet élément étant nécessaire à la glande thyroïde pour la sécrétion des hormones thyroïdiennes et servant aussi au développement intellectuel. La vente de sel iodé est imposée par la règlementation dans plusieurs pays. Les ions chlorures et sodium contenus dans le sel sont aussi très importants pour le fonctionnement de l'organisme. En effet, ces ions jouent un rôle dans la conduction de l'influx nerveux, dans la contraction des muscles et dans la rétention d'eau dans le corps.

En France, la consommation de sel est trop importante. Cette surconsommation, due également au sel se trouvant dans les préparations industrielles, entrainerait de graves problèmes de santé, comme l'hypertension ou l'obésité et serait la cause de plusieurs dizaines de milliers de morts prématurés chaque année. Il existe d'autres sels (comme le chlorure de potassium KCl, présent dans le sel de table non raffiné), moins nuisibles, mais peu répandus et plus couteux.

Chez les animaux

Chez les animaux, le sel est aussi essentiel puisqu'il assure les mêmes fonctions organiques que chez l'homme. Souvent, les animaux sauvages surtout les herbivores lèchent les pierres salées ou les salantes naturelles sources de sel. En agriculture, les bovidés, ovidés et autres herbivores ont à disposition des pierres à lécher.

Ce besoin est dû à la consommation élevée de calcium à cause de leur régime végétarien. De plus, les bovidés perdent encore plus de sel lors de la traite. C’est pourquoi on leur donne des pierres à sel à lécher pour couvrir leurs besoins.

Le sel et la santé

On trouve aujourd'hui du sel partout dans nos aliments. Il est habituellement admis que trop de sel est dangereux pour la santé. Des scientifiques imputent à l'excès de sel plus de 25 000 décès annuels en France. Cependant les données scientifiques objectives sont en fait peu nombreuses et discordantes. Une étude a même conclu à une relation inverse entre sel et mortalité, après analyse chez 20 729 individus de 25 à 75 ans entre 1971 et 1975 (Dietary sodium intake and mortality: the National health and Nutrition Examination Survey (NHANES). Aldeman M.H. and coll., Lancet 1998; 351:781-5). Depuis de nombreuses années et pour diverses raisons (exhausteur de goût, addiction, soif), les industriels, ont ajouté trop de sel dans leurs produits (plats cuisinés, viandes panées, charcuteries, chips, pains, fromages, sauces, etc.).

Le sel, riche en chlorure de sodium agit sur la tension. Absorbé en trop grande quantité, il contribue à l'élévation de la pression artérielle et donc à l'augmentation du risque d'accidents cardio-vasculaires. L'abus de sel est donc tout à fait déconseillé aux personnes souffrant d'hypertension artérielle.

Selon un rapport de l'INSERM, les Français consomment en moyenne 10 g de sel par jour, alors qu'il vaudrait mieux se contenter de 6 à 7 g journalièrement, soit une baisse moyenne d'au moins 30 à 40% de nos apports quotidiens. Une consommation de 2 g par jour semble suffisante.

Cependant, il ne faut pas tomber dans l'excès inverse et bannir complètement le sel, car nous ne pourrions nous en passer. Le sel est nécessaire à notre bien-être, car à petites doses il a des effets bénéfiques et freine, entre autres, la déshydratation. De plus depuis quelques années les industriels du secteur enrichissent ou complètent leur sel avec de l'iode et du fluor. L'iode sert à combattre les goitres et à diminuer le crétinisme, le fluor contribue à prémunir des caries en renforçant l'émail. Toutefois, l'excès d'iode et de fluor conduit à de graves maladies.

 Ajouter un commentaire

Le Sucre et Le Poids

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 22:26 | 0 commentaires

Le sucre et le poids

Quand on évoque l’obésité - qui touche 11,3 % de la population française - le sucre est souvent mis au banc des accusés. Une accusation que l’analyse scientifique et les études de consommation alimentaire ne permettent pas de confirmer.


Les causes de l’obésité

Le surpoids ou l’obésité est le résultat de la combinaison de plusieurs facteurs :
- prédisposition génétique,
- sédentarité,
- excès d’apport calorique.

Si l’apport calorique n’est pas compensé par une dépense énergétique adaptée (activité physique par exemple), la masse grasse augmente. C’est l’apport calorique total qui entre majoritairement en ligne de compte, beaucoup plus que la nature même des macronutriments (lipides, glucides, protides) qui composent le régime alimentaire.


Glucides et prise de poids : quel lien ?

Plusieurs enquêtes de consommation alimentaires réalisées en France ont montré (chez l’adulte comme chez l’enfant) qu’il n’existait pas de lien direct entre la consommation de glucides et la prise de poids.

 Par ailleurs, des études d’intervention (on attribue à un échantillon de personnes telle ou telle alimentation afin de mesurer ses effets sur l’organisme) ont permis d’observer une perte de poids – modeste mais significative - à l’issue d’un régime sans restriction calorique, mais dont la faible contribution en lipides (10 % de l'apport énergétique total) était compensée soit par des glucides complexes soit par des glucides simples.
Le sentiment de satiété (ne plus avoir faim) est plus faible avec les lipides qu’avec les glucides. Ces derniers, à poids égal, apportent moins de calories (4 kcal/g) et provoquent plus rapidement le sentiment de satiété. De ce fait, l’apport calorique global du repas diminue.


Les boissons sucrées, comme tout aliment palatal, peuvent occasionner une surconsommation. Mais en l'état actuel des connaissances scientifiques, il n'est pas possible de conclure à une relation de cause à effet entre consommation de boissons sucrées et risque d'obésité.

 Ajouter un commentaire

Le sucre dans l'alimentation

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 22:21 | 0 commentaires

Adopter un bon équilibre

Pour entretenir sa santé et sa vitalité, pour mieux maîtriser son poids et savourer les plaisirs d’une alimentation variée, il est conseillé de consommer en moyenne chaque jour :
- 10 à 15 % de protéines (viandes, poissons, œufs, légumes secs, laitages…),
- 30 à 35 % de lipides (beurre, laitages, viandes, huiles végétales…),
- 50 à 55 % de glucides (céréales, féculents, fruits, légumes, lait, sucre et produits sucrés).
 
Le bon tempo
 
Au-delà de la diversité des produits consommés, un bon équilibre alimentaire passe également par un rythme qui respecte le rythme biologique de l’être humain. Idéalement, il est conseillé de faire chaque jour deux repas principaux (déjeuner et dîner) et deux petits repas (petit déjeuner et éventuellement goûter).
 
Le sucre dans l’équilibre alimentaire
 
Le sucre participe au bon équilibre alimentaire. Il intervient soit comme condiment, soit comme ingrédient (dans les produits céréaliers, lactés, à base de fruits…). En rehaussant le goût et les arômes des aliments, la saveur sucrée contribue au plaisir alimentaire. Certaines personnes préfèrent ainsi consommer le yaourt, le pamplemousse ou la salade de fruits avec un peu de sucre.
Au-delà de ce simple constat, il est à noter que le sucre peut favoriser la consommation d'aliments sources de vitamines et de minéraux.
www.lesucre.com

 Ajouter un commentaire

Le Sucre,je mange et après?

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 22:18 | 0 commentaires

Le Sucre

Lorsqu’un aliment est consommé, il subit des actions chimiques et mécaniques. Ainsi, la salive commence à découper les amidons en molécules de petites tailles (les matodextrines). L’estomac agit, entre autres, mécaniquement sur les aliments : une pomme, selon qu’elle est croquée, consommée sous la forme de compote ou de jus de fruit, lui donne plus ou moins de "travail". Le temps de passage des nutriments dans l’organisme est ainsi plus ou moins long.

La vitesse de digestion des glucides varie suivant qu’ils sont consommés isolément ou au cours d’un même repas. Leur vitesse d’assimilation dépend alors de la composition générale de celui-ci.

Que deviennent les glucides ?

Les glucides des aliments sont transformés en glucose au cours de cette phase de digestion. Le glucose passe dans le sang. Il est utilisé directement comme "carburant" par l’organisme. Mais il peut être également stocké sous la forme de glycogène dans le foie ou les muscles.

La concentration de glucose dans le sang est appelée glycémie. Les valeurs normales de la glycémie à jeun sont comprises entre 0,6 g/l et 1 g/l. Après le repas, le taux de glycémie augmente pendant une à deux heures, sans dépasser 1,6 g/l puis revient aux valeurs de base dans les deux heures qui suivent.

Stockage et déstockage

Le glucose obtenu à partir des glucides consommés est soit immédiatement utilisé pour faire fonctionner le corps, soit stocké sous la forme de glycogène. Lorsque le repas tarde à venir ou que l’effort se prolonge, le glycogène se transforme à nouveau en carburant "glucose".

Qu’est-ce que l’index glycémique ?

Pendant plus d’un demi-siècle, la communauté scientifique a été persuadée que la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose dans le sang, variait selon la complexité des glucides absorbés. L’idée était simple : l’élévation du taux de glucose dans le sang était plus lente après la consommation d’un repas riche en amidon, comportant pain et pommes de terre, qu’après un repas riche en sucres simples.

Or, ce n’est pas parce qu’un glucide est simple que son index glycémique est élevé, ni parce qu’il est complexe que son index glycémique est bas. En effet, la vitesse d’absorption des glucides par l’organisme dépend de nombreux facteurs, qui, ces dernières années, ont fait l’objet de nombreuses études.

Ces travaux ont mis en évidence que la glycémie dépendait de paramètres liés aux aliments. Ainsi, leur structure physique (solide ou liquide), leur texture, leur mode de cuisson, la présence ou non d’autres nutriments (lipides, protides) et/ou fibres, tout comme leur mode de consommation (absorbé seul ou au cours d’un repas) ont une influence.


Voir l'animation de l'index glycémique


Les études ont aussi montré que l'index glycémique d'un même aliment absorbé dans les mêmes conditions varie sensiblement d’une personne à l’autre. Intérêt de ces recherches ? Elles permettent aujourd’hui de mieux prévoir la réponse glycémique, et donc de proposer des conseils adaptés, notamment aux diabétiques et aux sportifs de haut niveau.

 Ajouter un commentaire

Les Glucides

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 22:14 | 0 commentaires

Glucides : simples ou complexes ?

Les glucides : une terminologie assez complexe

Les glucides sont des molécules formées d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. S’ils ont tous la même valeur énergétique (4 kcal/g), les glucides se répartissent, en fonction de leur taille, en deux catégories :
- les glucides simples (petites molécules composées d’une ou de deux unités glucidiques)
- les glucides complexes (longues chaînes composées de plusieurs unités glucidiques).

Le pouvoir sucrant des glucides simples

Les glucides simples, communément appelés sucres, sont naturellement présents dans certains aliments comme le lait (lactose) ou les fruits (glucose, saccharose, fructose). Seuls les glucides simples ont un pouvoir sucrant, c’est pourquoi ils entrent dans la composition des aliments à saveur sucrée : confitures, compotes de fruits, laitages aromatisés.

Les glucides complexes sont présents dans les céréales (blé, riz, orge, maïs...) et les produits céréaliers (pain...), les tubercules (pommes de terre) ou les légumineuses (lentilles, haricots, pois). Le plus répandu et le plus connu est l’amidon.

Pour mieux comprendre cette différenciation entre glucides simples et glucides complexes, il vous suffit d’imaginer deux trains : l’un n’aurait que deux wagons (le "train saccharose") et le second serait composé d’un nombre très important de wagons (le "train amidon").

Les glucides dans l’assiette : sucrés ou non ?

En reprenant l’exemple de la tarte aux pommes, les glucides sont représentés par le sucre qui la saupoudre, mais pas seulement : les pommes et la pâte également. Si cela peut sembler logique pour les pommes qui ont une saveur sucrée, c’est moins évident pour la pâte : celle-ci contient principalement des glucides complexes (amidon, principal constituant de la farine) qui n’ont pas de goût sucré.

www.lesucre.com

 Ajouter un commentaire

Vie active lettre d'information des clients HERBALIFE

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 20:26 | 0 commentaires

Pour visualiser cet e-mail comme une page web, cliquez ici

  SOMMAIRE  
    Les 3 repas principaux  
    Rappels  
    Répartition sur une journée  
    Le petit-déjeuner  
    Le déjeuner  
    Le dîner  
    A retenir  
Vous souhaitez la version imprimable de la lettre d'information : cliquez ici
  Rappels  


img_01


Une nutrition adaptée correspond à l’équilibre entre les apports, l’alimentation, et les dépenses de l’organisme, notamment l’activité physique. Elle est mise en pratique de deux façons : quantitative par l’énergie apportée par les aliments ou qualitative à travers les 7 groupes d’aliments.

Quantitativement, ce sont les aliments qui apportent l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’organisme. L’énergie est exprimée en calories ou en joules. Elle est apportée par les protéines (1 g = 4 kcal), les lipides (1 g = 9 kcal) et les glucides (1 g = 4 kcal).

Exemples d’apports conseillés sur une journée

Personnes ayant une activité habituelle

Énergie

Protéines
De 11 à 15 %
des calories
de la journée

Lipides
De 30 à 35 % des calories de la journée

Glucides
De 50 à 55 %
des calories
de la journée

Hommes de 20 à 40 ans

2700 kcal
75 à 100 g
90 à 105 g

340 à 370 g

Femmes de 20 à 40 ans

2200 kcal
60 à 80 g
75 à 85 g

275 à 300 g


Qualitativement, les repères de consommation du Programme National Nutrition Santé, PNNS, définis pour chacun des 7 groupes alimentaires, font référence :
Fruits et légumes, au moins 5 portions par jour.
Pains, céréales, pommes de terre, légumes secs, à chaque repas et   selon l’appétit.
Lait et produits laitiers, 3 portions par jour.
Viandes, poissons, œufs, 1 à 2 fois par jour.
Matières grasses ajoutées, limiter la consommation.
Produits sucrés, limiter la consommation.
Boissons, de l’eau à volonté.

 
  Répartition sur une journée  



Une alimentation équilibrée repose sur des prises alimentaires structurées réparties sur l’ensemble de la journée. Ces prises alimentaires sont les 3 repas principaux : le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. Le petit-déjeuner représentera 20 à 25 % des calories de la journée, le déjeuner 35 à 40 % et le dîner 30 à 35 %. Au cours de ces 3 repas, les 7 groupes alimentaires apparaîtront une ou plusieurs fois, selon les recommandations du PNNS.

 
  Le petit-déjeuner  


img_02













img_05img_06


91 % des adultes prennent régulièrement un petit-déjeuner…
La composition de ce petit-déjeuner est cependant très variable selon les personnes, pour…
93 % il contient une boisson chaude…et pour 15 % il ne contient qu’une   boisson chaude.
19 % il est composé de pain ou biscottes sans produit laitier ni fruit ou jus de   fruits.
19 % il est composé de pain ou biscottes et un produit laitier mais sans fruit   ou jus de fruits.
Seulement 11 % il contient les 4 composantes : produit céréalier, fruit ou jus   de fruits, produit laitier et boisson chaude.

Le petit-déjeuner est essentiel pour bien démarrer la journée. Il fait suite à une nuit de jeûne et doit de ce fait apporter à l’organisme l’énergie pour démarrer la journée et tenir jusqu’au déjeuner. Un petit-déjeuner équilibré apportera de l’ordre de 600 kcal pour un adulte actif. Il sera constitué des aliments suivants :
Une boisson chaude : thé, café, tisane…
Un aliment céréalier : pain, biscottes, céréales ou biscuits de petit   déjeuner.
Un produit laitier : lait, yaourt, fromage blanc, faisselle…
Un fruit ou un jus de fruit.

Alternatives Herbalife…
Formula 1- Boisson Nutritionnelle :

Pour un soutien à l’équilibre alimentaire : remplacer l’un des repas de la   journée par un shake de Formula 1 et bien équilibrer les autres repas.
Pour le contrôle de poids : remplacer deux repas par jour par un shake de  
Formula 1 et prendre un repas traditionnel.

Pour les personnes qui ne prennent pas de petit-déjeuner, qui n’ont pas le temps, pas l’envie ou pas l’habitude…
Un shake de Formula 1, complété par Formula 2 et le Complément Alimentaire à Base de Fibres est une bonne alternative. Le petit-déjeuner Formula 1 est un peu léger (de l’ordre de 200 kcal) par rapport aux recommandations. Il représente cependant une bonne alternative pour reprendre l’habitude d’un petit-déjeuner. Lorsque ce petit-déjeuner sera pris régulièrement, on pourra envisager de le compléter par un fruit et un produit céréalier de manière à apporter suffisamment d’énergie.

Pour les personnes qui prennent juste un café, une tartine, un thé, 2 biscuits, une pomme...
Préserver ce rituel et le compléter… Un shake de Formula 1, Formula 2 et le Complément Alimentaire à Base de Fibres sont une bonne alternative.

Lors d’un contrôle de poids…
Le petit-déjeuner est incontournable. Il sera composé d’un shake de Formula 1 - Boisson Nutritionnelle, d’une boisson chaude et de compléments alimentaires en fonction des besoins. Le 2ème shake de la journée peut être pris au déjeuner ou au dîner.


 
  Le déjeuner  


img_03













img_05


Les personnes actives ont souvent peu de temps à consacrer à leur déjeuner pour avancer sur un dossier, faire une course ou encore faire du sport. D’autres mangent régulièrement au restaurant. Ces contraintes ont une incidence sur l’équilibre de ce repas.

Le déjeuner est essentiel pour refaire le plein d’énergie. C’est aussi l’occasion de faire une pause dans la journée. Elle devra être au moins de 20 minutes, au calme… Après une longue matinée, il apporte à l’organisme l’énergie nécessaire à l’après-midi pour tenir jusqu’au dîner. Un déjeuner équilibré apportera de l’ordre de 900 kcal pour un adulte actif. Il sera constitué des 7 groupes alimentaires.
1 légume, en entrée ou en accompagnement, 1 fruit, en entrée ou en   dessert.
1 portion de pâtes, de pommes de terre, de riz… en entrée ou en   accompagnement ou du pain.
1 produit laitier, tel que ou dans une préparation.
1 portion de viande, de poisson ou d’œufs.
Un peu de matières grasses, beurre, huile, margarine… dans les   préparations.
Un peu de sucre ou un produit sucré, tel que ou dans une préparation.
De l’eau à volonté.

Alternatives Herbalife…
Pour les personnes qui « sautent » le déjeuner…

Un shake de Formula 1 - Boisson Nutritionnelle complété par le Complément Alimentaire à Base de Fibres est une bonne alternative. Ce repas est un peu léger par rapport aux recommandations. Il représente cependant une bonne alternative pour reprendre l’habitude de déjeuner. Pour avoir suffisamment d’énergie l’après-midi, une collation sera nécessaire.

Pour les personnes qui prennent une part de quiche, de pizza, un panini…
Un shake de Formula 1 - Boisson Nutritionnelle complété par le Complément Alimentaire à Base de Fibres est une bonne solution pour alterner avec ces repas. Pour obtenir une bonne satiété, le shake sera complété par une salade, un fruit et un aliment céréalier.

Pour les personnes qui déjeunent souvent au restaurant…
Manger au restaurant n’est pas incompatible avec une alimentation équilibrée. On préférera l’entrée au dessert et des légumes en accompagnement… On pourra aussi alterner repas au restaurant et shake de Formula 1 car l’équilibre alimentaire se joue aussi sur la semaine.

Lors d’un contrôle de poids…
Le déjeuner est incontournable. Il peut être traditionnel équilibré ou composé d’un shake de Formula 1 - Boisson Nutritionnelle. Le 2ème shake de la journée peut être pris au petit-déjeuner ou au dîner.

 
  Le dîner  

img_04









img_05


Ce repas représente pour les personnes actives un vrai moment de détente et de convivialité. Il a souvent tendance à être trop riche, surtout pour les personnes qui ont fait l’impasse du déjeuner ou qui ont fait une pause rapide.

Le dîner est essentiel pour apporter de l’énergie à l’organisme après une longue journée. Ce repas sera moins copieux que le déjeuner car les activités à venir vont être moindres. Un dîner équilibré apportera de l’ordre de 800 kcal pour un adulte actif. Il sera comme le déjeuner constitué des 7 groupes alimentaires, mais en quantités inférieures.
Quelques conseils :
Des féculents à midi, choisir des légumes en accompagnement au dîner.
Du fromage à midi, opter pour un yaourt ou du fromage blanc le soir.
Une petite portion de viande, de poisson ou d’œufs pourra compléter la   portion de midi.


Alternatives Herbalife…

Pour les personnes qui ont fait un repas copieux au déjeuner…
Un shake de Formula 1 - Boisson Nutritionnelle complété par le Complément Alimentaire à Base de Fibres est une bonne alternative pour compenser un déjeuner copieux. Pour une bonne satiété, le shake peut être complété par une salade, un fruit et un aliment céréalier.

Lors d’un contrôle de poids…
Le dîner est incontournable. Il s’agit d’un repas traditionnel équilibré ou constitué d’un shake de Formula 1-Boisson Nutritionnelle et d’une boisson, en fonction de la composition des deux autres repas principaux de la journée.

 
  A retenir  


Une alimentation équilibrée repose sur 3 repas principaux : un petit déjeuner,   un déjeuner et un dîner.
Les 7 groupes alimentaires apparaîtront une ou plusieurs fois, selon les   recommandations du PNNS.
Pour un bon équilibre, manger moins gras et moins sucré par rapport à nos   habitudes est essentiel.
Le shake de Formula 1 est une bonne alternative à un grand nombre de   situations.

 

Sources :
La santé vient en mangeant, le guide alimentaire pour tous.
Apports nutritionnels conseillés pour la population française, 3ème édition, coordonnateur Ambroise Martin, éditions TEC & DOC.
Photos : - imagesource - photo alto - creative collection - fotolia

 Ajouter un commentaire

Recette recettes pour diabétiques/salade de fruits frais

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 20:24 | 0 commentaires

Salade de fruits frais pour rafraîchir

Ingrédients


1 tasse de fraises fraîches tranchées ( 250 ml )
1 tasse de cantaloup mûr, en dés ( 250 ml )
2 oranges moyennes, pelées, coupées en deux et tranchées fin ( 2 )
2 kiwis mûrs, pelés et coupés en dés ( 2 )

¾ tasse de soda au citron-lime sans sucre ( 175 ml )

1 banane moyenne, coupée en dés ( 1 )

Préparation


1 - Dans un bol moyen, mêler les 4 premiers ingrédients puis arroser de soda.
Remuer légèrement. Couvrir.
Réfrigérer 1 heure pour que les goûts se mêlent.

2 - Ajouter ensuite la banane.

«« Je sers aussi cette salade sur un morceau de gâteau. »»

www.club-regime.com

 Ajouter un commentaire

Recette recettes pour diabétiques/Muffins aux flocons d'avoine

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 20:24 | 0 commentaires

Muffins aux flocons d'avoine et aux pommes

Ingrédients


1¼ tasse de farine de blé entier ( 300 ml )
1 tasse de flocons d'avoine à cuisson rapide ( pas instantané ) ( 250 ml )
1/3 tasse de cassonade, tassée ( 75 ml )
2½ c. à thé de poudre à pâte ( 12 ml )
¼ c. à thé de bicarbonate de soude ( 1 ml )
¼ c. à thé de sel ( 1 ml )
¼ c. à thé de muscade moulu ( 1 ml )
¼ c. à thé de cannelle moulue ( 1 ml )

1 tasse de babeurre 1% ( 250 ml )
1 gros oeufs, battu à la fourchette ( 1 )
2 c. à soupe d'huile de canola ( 30 ml )

1 pomme moyenne, pelée, épépinée et coupée en dés ( 1 )

Préparation


1 - Mêler les 8 premiers ingrédients dans un grand bol. Puis, creuser un puits au centre.

2 - Mêler les 3 prochains ingrédients dans un petit bol et verser le tout dans le puits.
Ajouter les dés de pommes. Remuer juste assez pour humecter les ingrédients secs.

3 - Vaporiser les cavités d'une plaque à muffins avec un aérosol pour la cuisson. Mettre
environ ¼ de tasse ( 60 ml ) de pâte dans chaque cavité de la plaque à muffins.

4 - Cuire au four 375 °F ( 190 °C ) ( Thermostat 6 ) pendant 15 à 18 minutes, jusqu'à
ce qu'un pic en bois enfoncé au centre d' un muffin en ressorte propre. Donne 12 muffins.
Laisser les muffins refroidir dans le moule pendant 5 minutes avant de les démouler.

«« Parfait pour le déjeuner ou le goûter avec un verre de lait ou un café au lait. »»

 Ajouter un commentaire

Recette recettes pour diabétiques/Muffins aux carottes et à l'ananas

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 20:24 | 0 commentaires

Muffins aux carottes et à l' ananas

Ingrédients

1 1/3 tasse de farine tout usage ( 325 ml )
1 tasse de flocons d'avoine à cuisson rapide ( pas instantané ) ( 250 ml )
½ tasse de cassonade, tassée ( 125 ml )
1 ½ c. à soupe de poudre à pâte ( 25 ml )
½ c. à thé de cannelle moulue ( 2 ml )
¼ c. à thé de sel ( 1 ml )
1 pincée de muscade moulue

¼ tasse de produit d' oeufs surgelé, dégelé ( 60 ml )
¼ tasse d'huile de canola ( 60 ml )
½ tasse de yogourt à la vanille sans gras ( 125 ml )
8 oz d'ananas broyé en conserve, bien égoutté ( 227 ml )
½ tasse de carottes, râpées ( 125 ml )

Préparation


1 - Mêler les 7 premiers ingrédients dans un grand bol. Puis, creuser un puits au centre.

2 - Combiner les 5 derniers ingrédients dans un petit bol. Verser ce mélange dans le puits.
Remuer juste assez pour humecter les ingrédients secs.

3 - Vaporiser les cavités d' une plaque à muffins avec un aérosol pour la cuisson.
Verser la pâte dans la plaque en remplissant les cavités aux ¾.

4 - Cuire au four à 400 °F ( 205 °C ) ( Thermostat 7 ) pendant 20 minutes, jusqu'à ce qu' un
pic en bois enfoncé au centre d' un muffin en ressorte propre. Donne 12 muffins.
Laisser les muffins refroidir dans le moule pendant 5 minutes avant de les démouler.

«« Ce muffin goûte nettement l' ananas, il est très moelleux. »»

 Ajouter un commentaire

Recette recettes pour diabétiques/Yogourt glacé aux fraises et à la banane

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 18:19 | 0 commentaires

Yogourt glacé aux fraises et à la banane

Ingrédients


1 banane moyenne mûre ( 1 )
6 oz de fraises fraîches entières ( 5 grosses ou 19 moyennes ) ( 170 g )

1 tasse de yogourt à la vanille sans gras ( 250 ml )
1 c. à thé de jus de citron ( 5 ml )
1½ c. à thé de miel liquide ( 7 ml )
½ c. à thé de vanille ( 2 ml )

1 tasse de garniture fouettée à dessert légère surgelée, dégelée ( 250 ml )

Préparation


1 - Couper la banane en morceaux de 1 po ( 2,5 cm ). Poser ces morceaux ainsi que les
fraises en une couche sur une plaque à pâtisserie. Surgeler environ 2 heures jusqu'à
ce que les fruits soient durs.

2 - Combiner les fruits gelés avec les 4 prochains ingrédients dans le robot culinaire,
jusqu'à ce que le mélange soit glacé et lisse.

3 - Incorporer la garniture fouettée en mélangeant le tout. Verser le tout dans un contenant
pour la congélation. Surgeler au moins 3 heures, en remuant bien toutes les demi-heures
pendant la première heure et demie. Donne 3 ½ tasses ( 875 ml ).

«« L' été je fais souvent cette recette en changeant de sortes de fruits. »»



 Ajouter un commentaire

Recette recettes pour diabétiques/Muffins à la semoule de mais

Par Donatien et Rima, jeudi 31 janvier 2008 à 18:19 | 0 commentaires

Muffins à la semoule de maïs

Ingrédients

1 ½ tasse de semoule de maïs jaune ( 375 ml )
1 1/3 tasse de babeurre 1% ( 325 ml )

3 tasses de farine tout usage ( 750 ml )
¼ tasse de cassonade, tassée ( 60 ml )
2 c. à soupe de poudre à pâte ( 30 ml )
1 c. à thé de sel ( 5 ml )

1 tasse de produit d'œufs surgelé, dégelé ( 250 ml )
1/3 tasse d'huile de canola ( 75 ml )
14 oz de maïs en crème en conserve ( 398 ml )

Préparation


1 - Mêler la semoule de maïs et le babeurre dans un bol moyen. Laisser reposer 15 minutes.

2 - Mêler les 4 ingrédients suivants dans un bol moyen. Puis, creuser un puits au centre.

3 - Mélanger le produit d' oeufs, l'huile et le maïs dans un petit bol. Ajouter le tout au mélange
de semoule de maïs. Bien mélanger. Puis, verser la préparation dans le puits.
Remuer juste assez pour humecter les ingrédients secs.

4 - Vaporiser les cavités d' une plaque à muffins avec un aérosol pour la cuisson.
Verser la pâte dans la plaque en remplissant les cavités aux ¾.

5 - Cuire au four à 375 °F ( 190 °C ) ( Thermostat 6 ) pendant 15 à 17 minutes, jusqu'à
ce qu'un pic en bois enfoncé au centre d' un muffin en ressorte propre. Donne 24 muffins.
Laisser les muffins refroidir dans le moule pendant 5 minutes avant de les démouler.

«« Ces muffins se congèlent, et peuvent être réchauffés pour déjeuner. »»

 Ajouter un commentaire